Aujourd’hui nos capacités intellectuelles ne suffisent plus à nous rendre performants dans l’entreprise. Nous sommes des êtres avec des émotions et qu’elles soient positives ou négatives, elles sont vivantes. Le quotient intellectuel ne suffit plus, pour vivre sereinement, nous devons apprendre à accueillir et à gérer nos émotions.
- La connaissance de soi et la conscience émotionnelle permettent de connaître ses forces et ses limites. Nous sommes ainsi conscients de nos émotions quand elles surgissent. Une personne est compétente dans ce domaine quand elle se connaît bien, démontre un bon vocabulaire émotionnel et a une bonne estime d’elle-même. Ses atouts seront d’avoir confiance en elle, de connaître ses besoins et de bien les exprimer.
- La maîtrise des émotions concerne l’expression émotionnelle, le discours intérieur et les aptitudes au « coping » (capacité à gérer un problème). Si un candidat risque de côtoyer un environnement de travail stressant, cet aspect de l’IE est prépondérant, puisqu’il concerne directement la gestion du stress : gérer les humeurs et les pensées négatives, rester optimiste…
- L’automotivation est basée sur la capacité à gérer son impulsivité et à persévérer concrètement vers un objectif. Un employé automotivé saura surmonter les déboires et se motiver après un échec plutôt que de se décourager. Il aura également des habiletés dans la gestion du temps et la planification.
- L’empathie est une compétence indispensable pour tout type de travail de communication et de collaboration, même minimal : communiquer avec diplomatie mais authenticité, gérer les conflits, avoir une bonne écoute. Un individu ayant ces aptitudes sera recherché et apprécié de ses clients et de ses collègues.
- Enfin, les capacités relationnelles consistent à savoir motiver autrui, à communiquer son enthousiasme et à persuader. Ce dernier aspect s’observe chez un leader qui motive une équipe pour atteindre un objectif.
Pour en savoir plus sur l’intelligence émotionnelle lire Daniel Goleman
